Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
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Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Chlordécone : régime mortel
Les bananes des Antilles étaient cancérigènes




Utilisé dans les bananeraies antillaises le chlordécone serait responsable de cancers de la prostate.

Utilisé comme pesticide contre un charançon qui s'attaque aux bananiers, le chlordécone a été utilisé massivement en Martinique et en Guadeloupe entre 1973 et 1993.

Il s’agit pourtant de l’un des premiers perturbateurs endocriniens à avoir été étudié dans le monde et l’on sait depuis belle lurette que cette famille de produits interagit avec les cancers hormonodépendants, comme celui de la prostate ou du sein.

Une étude épidémiologique, publiée en ligne par le Journal of Clinical Oncology, conclut que  «l'exposition au chlordécone augmente de manière significative le risque de cancer de la prostate.»

Le pesticide, utilisé dans les bananeraies durant 20 ans, avait pourtant été interdit dès 1976 aux États-Unis et, en1979,  le Centre international contre le cancer l'avait déjà classé comme potentiellement cancérigène pour l'homme.

Lancé en 2008 un « plan chlordécone » vise à limiter la contamination des populations par la voie alimentaire. En effet, le pesticide est toujours présent dans l'eau et persistant dans les sols. Selon des chercheurs de l’INRA, il pourrait d’ailleurs l’être jusqu’en 2700 !

Apparemment, le principe de précaution est un régime qui ne s'applique pas aux bananes.