Salade de dengue
1er cas autochtone avéré à Nice
La vidéo surveillance n’y peut rien. Un Niçois a bien contracté chez lui le virus de la dengue. Cas isolé ?
L’alimentation de vos enfants : à boire et à manger
Un brulot qui sent le réchauffé ?
Finalement, la lecture du dernier livre de Patrick Tounian fait moins saliver que couler d’encre.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…
Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».
Le docteur Poupardin devant les juges
Bon docteur, mais mauvais comptable
En ces temps de grave disette, on ne plaisante pas avec les remboursements des graves maladies.
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales
Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!
Hôpital : revenez demain matin…
Les hôpitaux franciliens dans la moulinette comptable
Claude Evin voudrait fermer les hôpitaux la nuit pour qu’ils soient plus efficaces le jour.
Sans-papiers… et sans santé ?
Faire payer l’AME : quelle bonne idée !
L’Aide Médicale d’Etat va-t-elle être payante pour les étrangers sans ressources ?
L’alcool : non, le resvératrol : oui !
Le vin rouge est vraiment anticancéreux
Selon l’Inserm, le resvératrol présent dans le vin rouge a bien des propriétés anticancéreuses.
Rentrée: où sont les médecins scolaires?
1 médecin pour 4 800 élèves
12 millions d'élèves, 853 000 enseignants... 2 500 médecins scolaires. Cherchez l'erreur.
Chlordécone : régime mortel
Les bananes des Antilles étaient cancérigènes




Utilisé dans les bananeraies antillaises le chlordécone serait responsable de cancers de la prostate.

Utilisé comme pesticide contre un charançon qui s'attaque aux bananiers, le chlordécone a été utilisé massivement en Martinique et en Guadeloupe entre 1973 et 1993.

Il s’agit pourtant de l’un des premiers perturbateurs endocriniens à avoir été étudié dans le monde et l’on sait depuis belle lurette que cette famille de produits interagit avec les cancers hormonodépendants, comme celui de la prostate ou du sein.

Une étude épidémiologique, publiée en ligne par le Journal of Clinical Oncology, conclut que  «l'exposition au chlordécone augmente de manière significative le risque de cancer de la prostate.»

Le pesticide, utilisé dans les bananeraies durant 20 ans, avait pourtant été interdit dès 1976 aux États-Unis et, en1979,  le Centre international contre le cancer l'avait déjà classé comme potentiellement cancérigène pour l'homme.

Lancé en 2008 un « plan chlordécone » vise à limiter la contamination des populations par la voie alimentaire. En effet, le pesticide est toujours présent dans l'eau et persistant dans les sols. Selon des chercheurs de l’INRA, il pourrait d’ailleurs l’être jusqu’en 2700 !

Apparemment, le principe de précaution est un régime qui ne s'applique pas aux bananes.