L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Chlordécone : régime mortel
Les bananes des Antilles étaient cancérigènes




Utilisé dans les bananeraies antillaises le chlordécone serait responsable de cancers de la prostate.

Utilisé comme pesticide contre un charançon qui s'attaque aux bananiers, le chlordécone a été utilisé massivement en Martinique et en Guadeloupe entre 1973 et 1993.

Il s’agit pourtant de l’un des premiers perturbateurs endocriniens à avoir été étudié dans le monde et l’on sait depuis belle lurette que cette famille de produits interagit avec les cancers hormonodépendants, comme celui de la prostate ou du sein.

Une étude épidémiologique, publiée en ligne par le Journal of Clinical Oncology, conclut que  «l'exposition au chlordécone augmente de manière significative le risque de cancer de la prostate.»

Le pesticide, utilisé dans les bananeraies durant 20 ans, avait pourtant été interdit dès 1976 aux États-Unis et, en1979,  le Centre international contre le cancer l'avait déjà classé comme potentiellement cancérigène pour l'homme.

Lancé en 2008 un « plan chlordécone » vise à limiter la contamination des populations par la voie alimentaire. En effet, le pesticide est toujours présent dans l'eau et persistant dans les sols. Selon des chercheurs de l’INRA, il pourrait d’ailleurs l’être jusqu’en 2700 !

Apparemment, le principe de précaution est un régime qui ne s'applique pas aux bananes.

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