Le hic académique des génériques
La mise au point était attendue
Le rapport de l’Académie de Médecine sur les génériques a suscité des remous. Et une mise au point.
Grippe H1N1 : petite erreur de calcul
15 fois plus de morts qu’annoncé…
L’OMS est-elle suréquipée en boule de cristal et sous-équipée en calculette ?
Perturbateurs endocriniens : vive le poisson !
Pêche miraculeuse de l’Inserm
Un poisson zèbre, modifié génétiquement, est capable de repérer les perturbateurs endocriniens.
Travailler tard nuit
Risque fort de cancer du sein
Le travail de nuit entraînerait un risque de cancer du sein majoré de 30%.
Médicaments contrefaits : le fléau est mondial
Premières victimes, les pays les plus pauvres
Plus de 10% des médicaments vendus dans le monde seraient contrefaits. 70% dans certains pays…
La médecine générale en pointe
Priorité n°1 du gouvernement
Marisol Touraine a choisi le Congrès de la Médecine Générale pour fixer ses priorités d’action.
Télémédecine : aujourd’hui c’est déjà demain
Multiplication des expérimentations
Opération robotisée ou monitorage électronique à domicile de surveillance cardiaque : ça bouge.
Dopage : l’Académie met la dose
Les sages réclament des autopsies
Il y a plus de 800 décès par an sur les terrains de sport en France. Un suspect : le dopage amateur…
Contraception d’urgence : communication tardive ?
Une campagne est enfin lancée
Dans la tranche d’âge des 18 – 24 ans, 48% des grossesses ne sont pas désirées.
Chlordécone : régime mortel
Les bananes des Antilles étaient cancérigènes




Utilisé dans les bananeraies antillaises le chlordécone serait responsable de cancers de la prostate.

Utilisé comme pesticide contre un charançon qui s'attaque aux bananiers, le chlordécone a été utilisé massivement en Martinique et en Guadeloupe entre 1973 et 1993.

Il s’agit pourtant de l’un des premiers perturbateurs endocriniens à avoir été étudié dans le monde et l’on sait depuis belle lurette que cette famille de produits interagit avec les cancers hormonodépendants, comme celui de la prostate ou du sein.

Une étude épidémiologique, publiée en ligne par le Journal of Clinical Oncology, conclut que  «l'exposition au chlordécone augmente de manière significative le risque de cancer de la prostate.»

Le pesticide, utilisé dans les bananeraies durant 20 ans, avait pourtant été interdit dès 1976 aux États-Unis et, en1979,  le Centre international contre le cancer l'avait déjà classé comme potentiellement cancérigène pour l'homme.

Lancé en 2008 un « plan chlordécone » vise à limiter la contamination des populations par la voie alimentaire. En effet, le pesticide est toujours présent dans l'eau et persistant dans les sols. Selon des chercheurs de l’INRA, il pourrait d’ailleurs l’être jusqu’en 2700 !

Apparemment, le principe de précaution est un régime qui ne s'applique pas aux bananes.

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