Pas de vapoteurs chez les mineurs
La e-cigarette, pas avant 18 ans
Les sénateurs ont voté l’interdiction de la vente de e-cigarettes aux moins de 18 ans
Le travail c’est [pas] la santé
Résultat du baromètre April / LH2
Selon le dernier baromètre de la Fondation April, les salariés mettent en cause leur environnement de travail
Bouge de là !
Les Français pas assez actifs physiquement
L’association Assureurs Prévention a rendu publics les résultats d’une étude sur notre activité physique…
Bien Sûr Santé sur les chaines de la TNT
A découvrir ici : http://www.biensur-sante.com/video.php
L’émission quotidienne « Place à la Santé » reçoit Bien Sur Santé toute la semaine prochaine
Alzheimer: ça explose
316.000 malades aujourd'hui
Ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut à la maladie d'Alzheimer
Sécu : la Cour va demander des comptes
Rapport annuel rendu le 17 septembre
A moins d’une semaine de la présentation du Budget, le rapport de la Cour sur la Sécu fera sensation
Tabac : les images-choc font flop
Les jeunes s’en balancent
Les images choc qui illustrent les paquets de cigarettes ne seraient pas dissuasives
Le cacao, c’est bon pour les vaisseaux
Pas de bras pas de chocolat
Dans l‘agroalimentaire, seuls les chocolatiers n’ont aucun mal à obtenir des allégations santé…
Optique : les yeux de la tête
Beaucoup, beaucoup trop cher
Les difficultés des Français face aux soins d’optique s’aggravent
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme




La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".

A la rentrée de septembre, une première année commune des études de santé accueillera l'ensemble des étudiants en médecine, odontologie, sages-femmes et pharmacie.

Cette réforme, très attendue, vise à lutter contre le taux d'échec énorme constaté au concours de fin de première année. La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse,vient d'en présenter les modalités, permettant la création d'une première année commune des études de santé.

Il s'agit d'éviter le choix «par défaut» qu'effectuaient près de 50.000 étudiants recalés, en leur offrant des «passerelles sortantes» vers d'autres disciplines.