Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme




La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".

A la rentrée de septembre, une première année commune des études de santé accueillera l'ensemble des étudiants en médecine, odontologie, sages-femmes et pharmacie.

Cette réforme, très attendue, vise à lutter contre le taux d'échec énorme constaté au concours de fin de première année. La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse,vient d'en présenter les modalités, permettant la création d'une première année commune des études de santé.

Il s'agit d'éviter le choix «par défaut» qu'effectuaient près de 50.000 étudiants recalés, en leur offrant des «passerelles sortantes» vers d'autres disciplines.

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