Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme




La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".

A la rentrée de septembre, une première année commune des études de santé accueillera l'ensemble des étudiants en médecine, odontologie, sages-femmes et pharmacie.

Cette réforme, très attendue, vise à lutter contre le taux d'échec énorme constaté au concours de fin de première année. La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse,vient d'en présenter les modalités, permettant la création d'une première année commune des études de santé.

Il s'agit d'éviter le choix «par défaut» qu'effectuaient près de 50.000 étudiants recalés, en leur offrant des «passerelles sortantes» vers d'autres disciplines.

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