Méningites : journée nationale le 6 octobre
Les enfants et les ados en 1ère ligne
Si la méningite touche principalement les enfants en bas âge, elle concerne aussi les ados et jeunes adultes.
IVG : prise en charge à 100%
Les économies n’ont pas gagné
Dans un contexte d’économies à tout crin, on craignait pour le remboursement à 100% des IVG. On avait tort.
Grippe : la campagne profil bas
Peu de résultats attendus
La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière démarre perdante…
OGM : rendez-vous au 20 octobre
L’ANSES prépare son rapport
L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) va boucler sa contre-enquête avant fin octobre.
Virades de l’espoir
28ème édition bouclée
Les 28es Virades de l’espoir, organisées par « Vaincre la mucoviscidose » se déroulaient dimanche.
Les entreprises du médicament s’étranglent
Le Leem crie à l’injustice
Le médicament représente 15% des dépenses d’Assurance Maladie. L’effort demandé : 50%... Ah, quand même…
Sécu : sauce aigre-douce
Les mesures, dans leur jus
Le Projet de loi de Financement de la Sécurité Sociale a été présenté hier. Synthèse, version très officielle…
Cancer du sein:: lancement d'octobre rose
Une participation toujours insuffisante
La ministre de la Santé a donné le départ de la campagne nationale de dépistage.
"Médecin des indigents": le procès
La Sécu lui réclame 4 000 euros
Le Dr Poupardin est poursuivi pour avoir abuser de prescriptions remboursées à 100%
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme




La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".

A la rentrée de septembre, une première année commune des études de santé accueillera l'ensemble des étudiants en médecine, odontologie, sages-femmes et pharmacie.

Cette réforme, très attendue, vise à lutter contre le taux d'échec énorme constaté au concours de fin de première année. La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse,vient d'en présenter les modalités, permettant la création d'une première année commune des études de santé.

Il s'agit d'éviter le choix «par défaut» qu'effectuaient près de 50.000 étudiants recalés, en leur offrant des «passerelles sortantes» vers d'autres disciplines.

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