Après que Christine Boutin ait décidé de faire la triste expérience de la précarité en abandonnant ses modestes émoluments liés à l'impact social de la mondialisation, c'est à une vague sacrificielle que l'on devrait assister.
Ainsi Roselyne Bachelot, dont on ignorait qu'elle cumulait sa retraite parlementaire (6 100 euros mensuels) et sa rémunération ministérielle (14 100 euros), va sans doute devoir abandonner pour un temps sa petite pension de député. Heureusement, il se murmure que le montant des sommes non encaissées serait mise de côté afin que la santé financière de notre ministre n'en soit pas trop affectée.
Au terme de sa fonction au sein du grouvernement, elle pourrait ainsi récupérer son petit pécule de travailleuse.
Et avec des efforts aussi considérables, fournis, observons-le par les collaborateurs les plus âgés de François Fillon, on voudrait encore que ministres et secrétaires d'Etat baissent leur salaire en solidarité avec les fonctionnaires? Les Français sont vraiment injustes.