Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Le trou de la sécu atteint… des sommets
27 milliards d’euros prévus en 2010




Les abîmes de l’Assurance Maladie ne sont pas encore atteints. La descente aux enfers continue…

20 milliards en 2009, 27 milliards en 2010… C’est beaucoup, beaucoup plus que le pauvre petit déficit de 10 milliards accusé l’an dernier par la branche Retraite et qui nous vaut pourtant le psychodrame que l’on sait.

Il est vrai qu’il est plus confortable d’envisager des mesures financières pour cause d’allongement de la durée moyenne de vie à la retraite que de risquer d’abréger cette existence faute de soins médicaux…

Aucun plan de redressement n’est pourtant prévu avant 2012. Au rythme où le trou « Maladie » s’aggrave, le trou « Retraite » risque bien de passer rapidement pour un faux problème. Alors que le second est structurel et démographique, le premier est conjoncturel et économique.

Les dépenses maladie augmentent plutôt modérément mais les recettes – chômage oblige – chutent, elles, vertigineusement. Les marges de manœuvre sont quasi-insignifiantes puisque la prise en charge des patients souffrant d’affections de longue durée (diabète, cancer…) représente plus des 2/3 des dépenses et 90% de leur progression.

Le nombre de ces « bénéficiaires » qui ont le mauvais goût de mourir plus tard augmente mécaniquement de 4% par an.

Etrange, mais incontestable : le trou de la sécu atteint donc.. des sommets de gravité.

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