Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Bisphénol A: précaution justifiée
Des risques pour l'Homme soupçonnés




L'INSERM rend publics aujourd'hui les résultats d'une expertise collective sur le bisphénol A.

Le bisphénol A (ou BPA), est un composé chimique de synthèse utilisé dans la fabrication industrielle de certains plastiques. Ceux-ci sont présents dans un grand nombre d’objets courants, dont les biberons.

 Face aux interrogations sur la dangerosité du bisphénol A, la Direction générale de la santé a sollicité l’Inserm pour une analyse de ses effets sur la fonction de reproduction.

A partir d’environ 300 publications scientifiques, le groupe d’experts réuni par l’INSERM a rédigé un rapport préliminaire dont les conclusions justifient pleinement les mesures de précaution votées récemment par le Parlement (dans le cadre de la loi Grenelle 2).

Même si, faute de recul, il est difficile d’affirmer les dangers du bisphénol A sur l’Homme, ceux que l’on constate sur l’animal sont sans appel. Les voici :

- Une exposition au BPA chez l’animal induit des effets au niveau du développement des organes de la reproduction (testicule, ovaire, vagin, utérus, axe hypothalamo-hypophysaire…) et de la fonction de la reproduction.

- Certains effets observés chez l’animal après une exposition in utero persistent à l’âge adulte.

- Une  transmission de ces effets à la descendance des animaux exposés in utero est évoquée.