La semaine prochaine, l'Assemblée Générale de l'Organisation Mondiale de la Santé devrait être le théâtre d'échanges peu amènes au sujet de la gestion par l'institution internationale de la "pandémie" de grippe A.
Certains ne sont pas très loin de réclamer à cette occasion la tête de la directrice générale.
Il faut dire que Mme Chan refuse obstinément de répondre aux invitations des différentes commissions d'enquête nationales engagées par différents parlements européens, dont le parlement français.
Avec seulement un audit interne composé d'experts nommés exclusivement par elle-même, la Directrice générale de l'OMS ne court effectivement pas grand risque.
On n'est pas très sûr que Roselyne Bachelot, en délicatesse avec notre commission d'enquête sénatoriale, se montre très agressive avec l'OMS.