Réduction des dépenses : oui mais
Une enquête du CISS auprès des Français
Les Français ont conscience de la nécessité d’une maîtrise des dépenses de santé. Mais pas n’importe quel prix
AVC : quelle vie après le 15 ?
Information sur la prise en charge post-AVC
C’est mardi 29 octobre qu’aura lieu la Journée mondiale contre l’AVC. Autant prendre de l’avance…
Portables : ondes et on-dit
Un rapport de plus pour rien?
L’ANSES présente un nouveau rapport sur les effets des ondes électromagnétiques. Toujours rien de neuf
Grosse pollution, petits bébés
Relation entre polluants et poids des bébés
L’exposition des futures mères aux polluants et au trafic routier augmente le risque de croissance fœtale
Le cancer prend cher
126 milliards d’euros annuels en Europe
Ce que le cancer coûte en malheurs, on en parle. Plus rarement de ce qu’il coûte en euros…
Hygiène : le monde s’en lave les mains
Journée mondiale de l’eau et du savon
C’est la 6eme Journée mondiale du lavage des mains. Un enjeu encore vital dans de nombreux pays
Urgence : mouvement national
Grève de la recherche de lit
Ni arrêt de travail, ni grève du zèle mais les urgentistes n’assureront plus aujourd’hui la recherche de lit
PLFSS : la mutualité est déçue
La complémentaire collective en question
La Mutualité Français estime que le Projet de loi de financement de la sécu ne répond pas aux enjeux
Médicaments : on dépense trop
C’est ce que dit Marisol Touraine
La dépense de médicaments serait « anormalement importante » en France par rapport à nos voisins
Santé: les Français ni responsables ni coupables
80% mettent en cause des facteurs extérieurs




La 5ème édition du baromètre BVA/APRIL montre que les messages de prévention n'ont pas encore porté leurs fruits

Incollables sur les messages de prévention: les Français peuvent réciter par cœur tous les "manger-bouger" du monde... mais ils sont de moins en moins enclins à les mettre en œuvre par eux-mêmes !
D'après le baromètre BVA/APRIL, 8 sur 10 pensent que leur état de santé de ne dépend pas d'abord de leur comportement (alimentation, activité physique, etc.).
En tête des raisons qui déterminent leur état de santé, ils placent leur cadre de vie, leur moral, leurs conditions d'accès aux soins, leur patrimoine génétique et leurs conditions de travail.
Pour achever de détruire le moral de ceux qui s'échinent à promouvoir la prévention, ils se disent aussi moins nombreux à se faire dépister qu'il y a 2 ans (- 5%) et toujours aussi peu (40%) à s'attribuer une part de responsabilité dans le déficit de la Sécu.