Servier perd de l’assurance
Axa ne couvrirait pas le risque coupe-faim
Dans ses contrats avec Servier, l’assureur a exclu de sa couverture les anorexigènes… comme le Mediator ?
Cancer Info : service [bien] compris
Une bonne campagne pour un bon outil
L’Institut National du Cancer lance une plateforme d’information de référence sur le cancer.
Philippe Bas, à la tête de l’ANSES
Du pain sur la planche (savonnée)
Philippe Bas vient d’être nommé président du Conseil d’administration de l’ANSES. Bon courage…
Hôpital : trop d’activités, trop de dépenses
Courteline est toujours vivant
Un rapport envisage de fixer un quota d’activité à chaque hôpital pour limiter ses dépenses.
Euthanasie : une loi mort-née ?
Le Sénat tenté par la fronde
Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi légalisant l’euthanasie, contre l’avis du gouvernement.
Les antibiotiques, c’est presque systématique
UFC-Que Choisir a piégé des médecins
La Fédération UFC-Que Choisir dénonce les prescriptions abusives d’antibiotiques.
Euthanasie : l’Ordre des Médecins dit non
Vive réaction à la proposition de loi sénatoriale
L’Ordre des Médecins se déclare tout à fait opposé au projet de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir
Santé : l’Ile-de-France n’est pas le paradis
Les inégalités s'y creuseraient fortement
Selon une étude dévoilée par Le Parisien, l’espérance de vie et l’accès aux soins sont inégalitaires.
Médicaments dangereux : le joyeux bazar
Une liste « noire » confusante
La fameuse liste de médicaments « sous surveillance » risque de jeter le discrédit sur des traitements vitaux.
Santé: les Français ni responsables ni coupables
80% mettent en cause des facteurs extérieurs




La 5ème édition du baromètre BVA/APRIL montre que les messages de prévention n'ont pas encore porté leurs fruits

Incollables sur les messages de prévention: les Français peuvent réciter par cœur tous les "manger-bouger" du monde... mais ils sont de moins en moins enclins à les mettre en œuvre par eux-mêmes !
D'après le baromètre BVA/APRIL, 8 sur 10 pensent que leur état de santé de ne dépend pas d'abord de leur comportement (alimentation, activité physique, etc.).
En tête des raisons qui déterminent leur état de santé, ils placent leur cadre de vie, leur moral, leurs conditions d'accès aux soins, leur patrimoine génétique et leurs conditions de travail.
Pour achever de détruire le moral de ceux qui s'échinent à promouvoir la prévention, ils se disent aussi moins nombreux à se faire dépister qu'il y a 2 ans (- 5%) et toujours aussi peu (40%) à s'attribuer une part de responsabilité dans le déficit de la Sécu.
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