Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Santé: les Français ni responsables ni coupables
80% mettent en cause des facteurs extérieurs




La 5ème édition du baromètre BVA/APRIL montre que les messages de prévention n'ont pas encore porté leurs fruits

Incollables sur les messages de prévention: les Français peuvent réciter par cœur tous les "manger-bouger" du monde... mais ils sont de moins en moins enclins à les mettre en œuvre par eux-mêmes !
D'après le baromètre BVA/APRIL, 8 sur 10 pensent que leur état de santé de ne dépend pas d'abord de leur comportement (alimentation, activité physique, etc.).
En tête des raisons qui déterminent leur état de santé, ils placent leur cadre de vie, leur moral, leurs conditions d'accès aux soins, leur patrimoine génétique et leurs conditions de travail.
Pour achever de détruire le moral de ceux qui s'échinent à promouvoir la prévention, ils se disent aussi moins nombreux à se faire dépister qu'il y a 2 ans (- 5%) et toujours aussi peu (40%) à s'attribuer une part de responsabilité dans le déficit de la Sécu.
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