Jeu du foulard : la parole est aux enfants
Enquête IPSOS / APEAS
Ipsos vient de réaliser une enquête auprès d’enfants de 6 à 15 ans sur la pratique du « jeu du foulard ».
Cécité : la solution cellule souches
Premières greffes encourageantes
2 patientes atteintes de cécité ont bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires.
RTT hospitalières : accord aux forceps
2 millions de RTT = 600 millions d’euros
Un accord cadre a été signé pour régler –enfin – l’épineux problème des RTT des médecins hospitaliers.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins
La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.
Virus mutant : on arrête tout
Les chercheurs cessent de chercher
Les scientifiques embarqués dans la recherche sur le H5N1 mutant annoncent l’interruption de leurs travaux.
PIP : l’assureur dans la tourmente
Allianz condamné à indemniser une patiente
L’assureur de la société PIP a été condamné à verser 4 000 € à une femme porteuse des fameuses prothèses.
Autisme : sus à la psychanalyse
Un député veut la faire interdire
L’approche psychanalytique serait trop exclusive vs les méthodes éducatives et comportementales.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !
L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…
Médecins étrangers : bienvenue chez nous
4 000 praticiens concernés
Les députés ont voté à l’unanimité une loi permettant aux médecins étrangers d’exercer en France.
Santé: les Français ni responsables ni coupables
80% mettent en cause des facteurs extérieurs




La 5ème édition du baromètre BVA/APRIL montre que les messages de prévention n'ont pas encore porté leurs fruits

Incollables sur les messages de prévention: les Français peuvent réciter par cœur tous les "manger-bouger" du monde... mais ils sont de moins en moins enclins à les mettre en œuvre par eux-mêmes !
D'après le baromètre BVA/APRIL, 8 sur 10 pensent que leur état de santé de ne dépend pas d'abord de leur comportement (alimentation, activité physique, etc.).
En tête des raisons qui déterminent leur état de santé, ils placent leur cadre de vie, leur moral, leurs conditions d'accès aux soins, leur patrimoine génétique et leurs conditions de travail.
Pour achever de détruire le moral de ceux qui s'échinent à promouvoir la prévention, ils se disent aussi moins nombreux à se faire dépister qu'il y a 2 ans (- 5%) et toujours aussi peu (40%) à s'attribuer une part de responsabilité dans le déficit de la Sécu.