Servier perd de l’assurance
Axa ne couvrirait pas le risque coupe-faim
Dans ses contrats avec Servier, l’assureur a exclu de sa couverture les anorexigènes… comme le Mediator ?
Cancer Info : service [bien] compris
Une bonne campagne pour un bon outil
L’Institut National du Cancer lance une plateforme d’information de référence sur le cancer.
Philippe Bas, à la tête de l’ANSES
Du pain sur la planche (savonnée)
Philippe Bas vient d’être nommé président du Conseil d’administration de l’ANSES. Bon courage…
Hôpital : trop d’activités, trop de dépenses
Courteline est toujours vivant
Un rapport envisage de fixer un quota d’activité à chaque hôpital pour limiter ses dépenses.
Euthanasie : une loi mort-née ?
Le Sénat tenté par la fronde
Le Sénat examine ce mardi une proposition de loi légalisant l’euthanasie, contre l’avis du gouvernement.
Les antibiotiques, c’est presque systématique
UFC-Que Choisir a piégé des médecins
La Fédération UFC-Que Choisir dénonce les prescriptions abusives d’antibiotiques.
Euthanasie : l’Ordre des Médecins dit non
Vive réaction à la proposition de loi sénatoriale
L’Ordre des Médecins se déclare tout à fait opposé au projet de loi relative à l’assistance médicalisée pour mourir
Santé : l’Ile-de-France n’est pas le paradis
Les inégalités s'y creuseraient fortement
Selon une étude dévoilée par Le Parisien, l’espérance de vie et l’accès aux soins sont inégalitaires.
Médicaments dangereux : le joyeux bazar
Une liste « noire » confusante
La fameuse liste de médicaments « sous surveillance » risque de jeter le discrédit sur des traitements vitaux.
Avastin vs Lucentis: la foire d'empoigne
L'Avastin pourra être prescrit pour la DMLA




L'Avastin, 30 € pourra être prescrit à la place de Lucentis, 30 fois plus cher. Mais la guerre n'est pas finie

La décision du ministère de la Santé d'autoriser la prescription d'Avastin vs Lucentis dans le cadre du traitement de la DMLA était attendue et depuis longtemps.
Il faut dire que le seul médicament bénéficiant d'une AMM pour traiter la DMLA coûtait 30 fois plus cher qu'un autre médicament, l'Avastin, tout aussi efficace...
L'imbroglio - qui n'est d'ailleurs pas débrouillé - est au cœur d'une bataille juridique et commerciale.
Il y a presque 12 ans, l'entreprise Gementech mettait au point une molécule qu'elle a vendue d'un côté à Roche qui a développé l'Avastin contre le cancer et de l'autre à Novartis qui a produit le Lucentis, contre la cécité.
En 2009, Roche est devenu propriétaire de Gementech et a ainsi engrangé les confortables royalties provenant de Lucentis.
La même molécule vendue 30 € d'un côté et 900 € de l'autre...Le labo n'a évidemment pas intérêt à ce que l'Avastin soit prescrit en 1ère intention et fait tout pour que cette substitution ne se fasse pas.
La Sécu en revanche compte bien réaliser plusieurs centaines de millions d'économies.