Leucémies : arsenic et vieilles dentelles
Un violent poison pour soigner
Une équipe de l’hôpital St-Louis a découvert pourquoi l’arsenic peut traiter la leucémie promyelocytaire.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !
De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!
Viande et lait clonés: l’Europe dit Non
Le bien-être animal et humain solidaires…
Le Parlement européen a interdit aujourd’hui la commercialisation de viande et de lait clonés.
Assurance Maladie : gros plan d’économies en vue
21 mesures pour récupérer 2,2 milliards d’euros
La CNAMTS va soumettre un plan d’économies rigoureux à son conseil d’administration.
Tabac: baisse des prix fumante
Les industriels déclarent la guerre
En annonçant une baisse des prix de plusieurs de ses produits, American Tobacco passe à l'offensive.
Dopage: grand braquet pour 15 jours
Le Tour tourne encore autour du pot
Le Tour de France tente, cette année encore un nouveau départ, garanti sans dopage. Noël en juillet.
Obésité : Sarko nomme un pilote de poids
Le Pr Basdevant à la tête du plan de lutte
Arnaud Basdevant (Pitié-Salpêtrière) coordonnera le plan triennal.
Les hamburgers ont eu chaud
Ils ont failli être interdits près des écoles
Deux députés proposaient d’interdire les restaurants fast-food à proximité des écoles
L’Europe en guerre… contre le Nutella?
Crise de foi nutritionnelle ou rumeur alimentaire?
La pâte à tartiner la plus lourde du monde se défend de tout son poids...
Don d'organes: 20.000 personnes en attente
5.500 seulement seront greffées




La Journée d'information sur le don d'organes nous rappelle qu'il est nécessaire de faire savoir si l'on veut ê

Même si la loi Santé pose comme postulat que désormais, chacun d'entre nous est - sauf refus clairement formulé - un donneur d'organes potentiel,
il est encore nécessaire de faire connaître sa position.

Aujourd'hui, alors que 80% des Français se déclarent favorables à donner leurs organes après leur mort, seuls 60% en ont informé leurs proches.

Résultat étrangement parallèle, le taux réel de refus de prélèvement d'organes a encore atteint 40% l'an dernier, du fait des familles.

Même si le "consentement présumé" devient la règle, le personnel médical se refuse à considérer que l'entourage des personnes décédées doit désormais être "informé" et non plus "consulté".

Raison de plus pour que le consentement soit exprimé le plus tôt possible.