Du vin rouge après l’infarctus
Un ballon pour un stent ?
L’université de… Bourgogne vient de découvrir des vertus post-opératoires au vin rouge.
Addictions : le poker en ligne moins taxé ?
L’étrange recommandation de l’ARJEL
Cela peut paraître un peu décalé en plein débat sur les mesures d’austérité mais tant qu’à jouer…
Méthode Coué : le retour
Un congrès de convaincus
La célébrissime méthode Coué revient en force sous l’appellation d’autosuggestion positive.
Du sang, du sang !
Globules de laboratoire
Des globules rouges fabriqués en laboratoire ont été transfusés pour la 1ère fois chez l’homme.
Complémentaires Santé : lobbying à fond
Semaine cruciale
Le plan de rigueur du gouvernement est examiné cette semaine par les 2 chambres.
Mediator : on va toucher le Fonds
Indemnisation des victimes en cours
Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator est mis en place. 2 000 dossiers à examiner.
« Bactérie tueuse » : le retour ?
Bouuuh, fais-moi peur !
La bactérie Klebsiella peneumoniae aurait provoqué 3 décès cet été à l’hôpital Jacques Cartier de Massy.
Cœur : talon d’Achille des femmes
1ère cause de mortalité féminine
La sédentarité, le tabac, le surpoids et le stress. C’est le cocktail des risques cardiaques.
Dossier médical sur clé USB
La santé, c’est dans la poche
Face aux coûts exorbitants du stockage sur serveurs, le Dossier Médical Personnel tiendra sur une clé USB.
Don d'organes: 20.000 personnes en attente
5.500 seulement seront greffées




La Journée d'information sur le don d'organes nous rappelle qu'il est nécessaire de faire savoir si l'on veut ê

Même si la loi Santé pose comme postulat que désormais, chacun d'entre nous est - sauf refus clairement formulé - un donneur d'organes potentiel,
il est encore nécessaire de faire connaître sa position.

Aujourd'hui, alors que 80% des Français se déclarent favorables à donner leurs organes après leur mort, seuls 60% en ont informé leurs proches.

Résultat étrangement parallèle, le taux réel de refus de prélèvement d'organes a encore atteint 40% l'an dernier, du fait des familles.

Même si le "consentement présumé" devient la règle, le personnel médical se refuse à considérer que l'entourage des personnes décédées doit désormais être "informé" et non plus "consulté".

Raison de plus pour que le consentement soit exprimé le plus tôt possible.
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