Bébés : doucement sur les lingettes
L’ANSM prêche la précaution
Les lingettes pour bébés contenant du phénoxyéthanol doivent être utilisées avec modération.
Ocytocine : hormone de la fidélité masculine
L’hypothalamus m’amuse…
L’ocytocine, hormone de l’attachement et de la socialisation favoriserait la monogamie.
Cannabis : les jeunes Français en tête
Stabilité en Europe, progression dans l’Hexagone.
39% des jeunes Français disent avoir déjà consommé du cannabis
Drogues de synthèse : ça flambe
Cannabis et cocaïne mises en concurrence
L’Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies alerte sur les nouvelles drogues de synthèse.
1 bébé sur 10 est un prématuré
Avant l’heure, c’est pas l’heure
15 millions de bébés naissent prématurément chaque année dans le monde.
Les antibiotiques, c’est académique
4 académies se penchent sur la résistance
Comment lutter contre l'antibiorésistance? Les Académies ont leur idée.
Tout est bon dans le cochon
De troublantes analogies avec l’homme…
Une étude du génome du porc révèle de nouvelles analogies avec l’homme…
Alcoolisme : le baclophène enfin évalué
Le décontractant libère-t-il de l’alcool ?
Le cardiologue Olivier Ameisen prêche pour un changement d’AMM du baclophène depuis 2008.
Complémentaire santé : le CISS prend la plume
Une lettre à aux ministres Touraine et Moscovici
Le CISS entend affirmer quelques prérequis avant la généralisation de la complémentaire santé.
Don d'organes: 20.000 personnes en attente
5.500 seulement seront greffées




La Journée d'information sur le don d'organes nous rappelle qu'il est nécessaire de faire savoir si l'on veut ê

Même si la loi Santé pose comme postulat que désormais, chacun d'entre nous est - sauf refus clairement formulé - un donneur d'organes potentiel,
il est encore nécessaire de faire connaître sa position.

Aujourd'hui, alors que 80% des Français se déclarent favorables à donner leurs organes après leur mort, seuls 60% en ont informé leurs proches.

Résultat étrangement parallèle, le taux réel de refus de prélèvement d'organes a encore atteint 40% l'an dernier, du fait des familles.

Même si le "consentement présumé" devient la règle, le personnel médical se refuse à considérer que l'entourage des personnes décédées doit désormais être "informé" et non plus "consulté".

Raison de plus pour que le consentement soit exprimé le plus tôt possible.
/>
/>