Sida : du mieux, du vrai
La lutte contre la maladie avance
Pour la 1ère fois cette année, la Journée Mondiale de lutte contre le VIH a pris un tour plus optimiste.
Médecine : le prix du désert
Salaire minimum garanti
Marisol Touraine a réinventé l’acronyme. Désormais, SMIG signifie Salaire Médical Garanti.
Ethylotest dans le placard
De la place dans les boites à gants
L'enterrement de l'obligation de l'éthylotest en voiture est annoncée pour aujourd'hui.
Réseaux de soins : partie serrée à l’Assemblée
Les mutuelles repassent leur code
L’Assemblée examine ce mardi une proposition de loi permettant aux mutuelles de créer des réseaux de soins.
L’UFC s’attaque au riz rouge
Des compléments alimentaires suspects
L’UFC critique la vente en libre-service de compléments alimentaires à base de riz rouge.
Biologie médicale : les députés vont revoter
Nouveau texte prévu pour janvier
Le projet de budget de la Sécurité sociale prévoyait un nouveau tour de vis. Copie à revoir.
Migraine : mystère et boule de gomme ?
Un mal mystérieux pour 83% de Français
Un sondage Ifop montre que nous connaissons mal les facteurs favorisant l’apparition de la migraine.
Sida : enfin un 1er décembre optimiste
Décrue sensible de l’épidémie
Pour la 1ère fois cette année, le thème de la Journée mondiale contre le sida sera : objectif Zéro.
Ejaculation précoce : mieux vaut tard…
Un traitement arrive en France
1/3 des Français seraient des éjaculateurs précoces. C’est vite dit.
Don d'organes: 20.000 personnes en attente
5.500 seulement seront greffées




La Journée d'information sur le don d'organes nous rappelle qu'il est nécessaire de faire savoir si l'on veut ê

Même si la loi Santé pose comme postulat que désormais, chacun d'entre nous est - sauf refus clairement formulé - un donneur d'organes potentiel,
il est encore nécessaire de faire connaître sa position.

Aujourd'hui, alors que 80% des Français se déclarent favorables à donner leurs organes après leur mort, seuls 60% en ont informé leurs proches.

Résultat étrangement parallèle, le taux réel de refus de prélèvement d'organes a encore atteint 40% l'an dernier, du fait des familles.

Même si le "consentement présumé" devient la règle, le personnel médical se refuse à considérer que l'entourage des personnes décédées doit désormais être "informé" et non plus "consulté".

Raison de plus pour que le consentement soit exprimé le plus tôt possible.
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