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L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
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Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
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Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
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Arrêts maladie : la polémique repart
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Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
La Griffe hebdomadaire de Jacques Draussin
Infolettre BIEN SÛR SANTE




Suite à un problème technique de routage, l'Infolettre ne vous est pas parvenue ce matin. En voici l'édito

Moderato cantabile

En se rendant dimanche au salon Vinexpo de Bordeaux, François Hollande ne pouvait guère interpréter que moderato cantabile la partition de la loi Evin, sur un livret écrit avec talent et retenue par l’association Vin & Société.

L’amendement  [à la loi Macron ] voté par le Sénat, puis la semaine dernière par l’Assemblée Nationale, mettait potentiellement en danger l’application d’un texte qui, depuis 25 ans, tente de préserver la santé publique en encadrant la communication sur l’alcool.

Cet encadrement est-il toujours justifié lorsqu’il met dans le même sac l’information et la publicité ? Non, bien sûr, mais ce n’est sans doute pas en libéralisant à tout prix la seconde qu’on crédibilisera la première.

Les termes de l’amendement du sénateur  Gérard César – censé permettre de faire la différence entre info et intox – étaient suffisamment vagues pour que l’inquiétude gagne légitimement les milieux de la prévention. Et comme ceux-ci ont nous ont habitués à pousser des cris d’orfraie dès qu’il s’agit de sortir des sentiers battus des ukases sanitaires, leurs protestations légitimes ont bien failli passer pour des jérémiades de vieux réac particulièrement contreproductives…

Le Président de la République, qui n’a décidément pas perdu la maîtrise de la synthèse, a mine de rien tranché : oui, la loi Evin a besoin d’être clarifiée ; non, elle n’a pas besoin d’être assouplie. Les ministres concernés et les parlementaires sont donc renvoyés à leurs chères études. Des études au cursus très court car Il faudra se mettre d’accord dès ce matin avant l’entrée en scène du 49.3 dans l’après-midi.

L’amendement déposé par le sénateur César et déjà voté par les deux assemblées sera donc, soit intégré tel quel à la loi Macron, soit modifié, soit retiré pour être réécrit sur les bases dessinées dimanche par François Hollande. Suspense…

Jacques DRAUSSIN

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