Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Aides lance la 1ère campagne "vraiment virale"
Objectif: remobiliser




Le sida ne fait plus beaucoup parler de lui et ça ne le rend que plus dangereux

Avec 6 000 nouveaux cas détectés en France et 150 000 personnes porteuses du virus, le sida ne semble pourtant plus être un sujet de santé publique aussi important qu'il y a quelques années.
C'est en quelque sorte pour lui redonner la parole que l'association Aides a concocté une campagne vraiment "virale" intitulée "moi, le sida".
Depuis ce lundi, un film où le sida s'exprime sans vergogne avec la voix de Gaspard Proust sur Youtube et un spot radio réinvestit les ondes, presqu'aussi fortement qu'il y a 32 ans, au départ de l'épidémie.