Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Depakine: le scandale se dessine
L'expert est déjà mis mis en examen




L'antiépileptique soupçonné d'avoir causé des malformations lors de grossesses

On pensait que, depuis l'affaire du distilbène et ses 3 générations de malformations génitales, depuis l'affaire du mediator et ses milliers de victimes, on en avait fini avec les médicaments-catastrophes.

A priori, il n'en est rien et il semble se profiler un nouveau joli dossier avec un antiépileptique dont le nom, Dékapine, pourrait bien rejoindre les pages des scandales sanitaires.

Il s'agit d'un antiépileptique administré à de futures mères et qui pourrait être à l'origine de malformations de leurs enfants.

La molécule utilisée, le valproate de sodium, n'a cependant rien de révolutionnaire puisqu'elle est utilisée depuis 1960 et qu'elle est déconseillée aux femmes enceintes depuis 1980.

En l'occurrence, il semble que les effets indésirables graves du médicament n'aient pas suffisamment été mis en avant.

Mais, comme un scandale peut en cacher un autre, l'expert nommé dans cette affaire, Bernard Rouveix, se trouve être mis en examen dans celle du Médiator pour prise illégale d'intérêts...

S'il est effectivement difficile de trouver un expert sans aucun lien de sujétion avec l'industrie pharmaceutique, il en reste quand même quelques uns qui ne sont pas mis en examen...

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