Pilule: mise en place d'un n°vert
Information, simple comme un coup de fil
Pour compléter le dispositif d'information du Ministère, un numéro vert vient d'être ouvert
Gaz à tous les étages
Des émanations chimiques inquiètent
Une réaction chimique dans un four de l’entreprise Lubrizol de Rouen a provoqué une fuite de Marcaptan
Cigarette électronique : les Anglais disent Yes
Les experts la jugent efficace
Alors que les tabacologues français restent sceptiques, les experts britanniques se montrent positifs
Cancer col de l’utérus : Semaine de Prévention
L’Europe se mobilise
La 7e semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus mobilise autour de la vaccination
Quand Coca lutte contre l’obésité…
… C’est du lourd
La lutte contre l’obésité entre dans l’american way of life… et dans la communication de Coca
Hôpitaux : les baisses ne passent pas
Les cliniques privées épargnées
La Fédération Hospitalière de France ne veut pas de la baisse des tarifs de 1,7%
Vignette : bientôt aux oubliettes
Rendez-vous au 1er juillet
Véritable serpent de mer, le remplacement de la vignette pharmaceutique par un code barre est en marche
Dépassements d’honoraires : sanctions en vue
Et ça pourrait faire mal…
On ne croyait pas que l’accord sur la limitation d’honoraires serait suivi de sanctions. On avait peut-être tort
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés
Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?
Depakine: le scandale se dessine
L'expert est déjà mis mis en examen




L'antiépileptique soupçonné d'avoir causé des malformations lors de grossesses

On pensait que, depuis l'affaire du distilbène et ses 3 générations de malformations génitales, depuis l'affaire du mediator et ses milliers de victimes, on en avait fini avec les médicaments-catastrophes.

A priori, il n'en est rien et il semble se profiler un nouveau joli dossier avec un antiépileptique dont le nom, Dékapine, pourrait bien rejoindre les pages des scandales sanitaires.

Il s'agit d'un antiépileptique administré à de futures mères et qui pourrait être à l'origine de malformations de leurs enfants.

La molécule utilisée, le valproate de sodium, n'a cependant rien de révolutionnaire puisqu'elle est utilisée depuis 1960 et qu'elle est déconseillée aux femmes enceintes depuis 1980.

En l'occurrence, il semble que les effets indésirables graves du médicament n'aient pas suffisamment été mis en avant.

Mais, comme un scandale peut en cacher un autre, l'expert nommé dans cette affaire, Bernard Rouveix, se trouve être mis en examen dans celle du Médiator pour prise illégale d'intérêts...

S'il est effectivement difficile de trouver un expert sans aucun lien de sujétion avec l'industrie pharmaceutique, il en reste quand même quelques uns qui ne sont pas mis en examen...