Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Charcuterie: on va y aller doucement sur le sel
Les profesionnels s'engagent




Si l'on veut éviter de lire "le saucisson tue" sur nos tables apéritives, il va falloir agir

Face aux demandes pressantes auxquelles il sont soumis, les professionnels du secteur ont décidé de prendre le taureau par les cornes et le cochon par les sentiments en s'engageant dans une démarche de réduction du sel et du gras dans la charcuterie.
Et ils n'y vont pas avec le dos de la cuillère puisque cet engagement est très précis: 18 g de sel maxi par kilo de charcuterie cuite (soit une baisse de 5%).
La charcuterie est aujourd'hui la 2e source de sel dans l'alimentation des Français après le pain. Rappelons que le PNNS souhaiterait que l'on n'absorbe pas plus de 6g de sel par jour.