Viande de cheval : la France en tête
1ère dans la course à l’arnaque
La Commission européenne a enquêté et c’est en France que le faux bœuf a été le plus fréquent
Fabrique à menus
Cuisine équipée
L’INPES a lancé une application Internet vraiment utile pour manger sain, équilibré et pas trop cher
Médicaments en grande surface : 2/3 de oui
Les Français sont hyper d’accord
Selon le cabinet d’études marketing RECOTC, 63,5% des Français achèteraient leurs médicaments ailleurs qu’en offici
Actes médicaux : pas toujours pertinents
L’Académie de Médecine dénonce
Trop d’actes médicaux ne sont pas pertinents. C’est ce que dénonce l’Académie de Médecine
Label FIFA au Centre de Clairefontaine
Foot et médecine de haut niveau
Le Centre Médical de Clairefontaine s’est vu décerner le label « FIFA Medical Center of Excellence » par la Commiss
Distilbène : plus de cancers du sein ?
Lancement d’une étude épidémiologique
Une étude épidémiologique est lancée pour évaluer les conséquences du Distilbène sur 3 générations.
Cahuzac bientôt devant l’Ordre
Son activité de consultant en question
Le conseil de l'Ordre des médecins de Paris souhaite entendre Jérôme Cahuzac courant avril
Vaccinations : nouveau calendrier
Plus simple… bientôt
Le nouveau calendrier vaccinal introduit d’importantes modifications pour tous
Mediator : lourd bilan
Et indemnités légères…
Le Mediator serait responsable de 220 à 300 décès à court terme et 1.300 à 1.800 sur le long terme
Charcuterie: on va y aller doucement sur le sel
Les profesionnels s'engagent




Si l'on veut éviter de lire "le saucisson tue" sur nos tables apéritives, il va falloir agir

Face aux demandes pressantes auxquelles il sont soumis, les professionnels du secteur ont décidé de prendre le taureau par les cornes et le cochon par les sentiments en s'engageant dans une démarche de réduction du sel et du gras dans la charcuterie.
Et ils n'y vont pas avec le dos de la cuillère puisque cet engagement est très précis: 18 g de sel maxi par kilo de charcuterie cuite (soit une baisse de 5%).
La charcuterie est aujourd'hui la 2e source de sel dans l'alimentation des Français après le pain. Rappelons que le PNNS souhaiterait que l'on n'absorbe pas plus de 6g de sel par jour.