PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Algues brunes: les Antilles colonisées...
Les sargasses débarquent en masse




Une variété d'algues brunes pollue une grande partie de l'arc Caraïbe

Les algues vertes qui ont envahi le littoral breton et haut-normand font des émules de l'autre côté de l'Atlantique.
D'abord en Martinique et, depuis peu en Guadeloupe, des algues brunes, baptisées "sargasses" dérivent en bans de plusieurs centaines de kilomètres et s'échouent sur le rivage où elles pourrissent et dégagent une forte odeur d'hydrogène sulfuré.
La visite de François Hollande dans la baie de Pointe-à-Pitre a sans doute permis d'accélérer le ramassage de centaines de tonnes d'algues flottantes mais le problème de fond n'en a pas pour autant été réglé et des élus demandent aujourd'hui  que soit déclaré l'état de catastrophe naturelle en Guadeloupe.