Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?
Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.
Une super taxe sur la bière
Demi-mesure ?
Pour trouver quelques liquidités, le gouvernement s’apprêterait à relever les taxes sur la bière.
Bepatient : web tv interactive
Plateforme e-santé
Bepatient, web tv dédiée, comme son nom l’indique, aux patients organise 2 débats vendredi 14.
Génériques : les patients s’impatientent
Le CISS écrit à Marisol Touraine
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé s’inquiète de la substitution systématique par les génériques.
Vaccin anti-dengue : c’est pour bientôt
Sanofi en pole position
Un vaccin contre la dengue devrait pouvoir prochainement voir le jour.
Médiation animale en colloque
Ces animaux qui font du bien
L’ARS de Champagne-Ardenne et la Fondation Sommer organisent une journée de réflexion sur le sujet.
Comment vont les ados ?
Pas mal, merci…
L’INPES a rendu publics aujourd’hui mardi les résultats de l’enquête Health Behavior in School-aged Children.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver
Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire
Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse
Contraception d’urgence : accès libre renforcé
Une 2e pilule est disponible




Après le Norlevo, l’EllaOne (jusqu’ici délivré sur prescription) arrive dans les pharmacies en accès libre

La contraception d’urgence était déjà disponible sans prescription en pharmacie mais les femmes n’avaient pas le choix. Désormais, un second contraceptif d’urgence fait son apparition en accès libre.

L’EllaOne peut agir dans les 5 jours suivant un rapport sexuel non ou mal protégé contre 72 heures pour le Norlevo, jusqu’ici seul disponible.

Cette décision intervient alors qu’un sondage révèle la méconnaissance des femmes sur le contraception d’urgence. Elles en connaissent certes l’existence (97%) mais 70% ne savent pas vraiment dans quel délai elles doivent l’utiliser et plus de la moitié pensent que la contraception d’urgence équivaut à une interruption volontaire de grossesse (alors qu’elle agit en bloquant ou en retardant l’ovulation).

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