Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
L’argent des labos et les associations
Début de polémique
La HAS a publié un état des lieux du financement des associations de patients par les labos. Ca tousse…
Mondial Assistance se lance dans le téléconseil
L’assistance à distance a le vent en poupe
Mondial Assistance lance un nouveau service de Téléconseil Santé et s’appuie sur un sondage.
Dépassements d’honoraires : la Mutu se fâche
Ca dépend, ça dépasse
La FNMF, veut un engagement ferme de la profession médicale à stabiliser les dépassements en secteur 2.
Conflits d’intérêt : l’Europe en questions
L’Union mais pas l’indépendance
La Cour des Comptes européenne a rendu jeudi un rapport explosif sur les agences européennes.
Les médecins allemands en grève
Pas de paradis Outre-Rhin
5 000 médecins libéraux allemands ont fait grève la semaine dernière malgré la hausse de leurs honoraires.
Martine Aubry désamiantée ?
Elle risque une mise en examen
Martine Aubry était haut fonctionnaire au Ministère du Travail dans les années 80. En pleine période amiante.
Le Bisphénol A passe au Sénat
Date limite de fraicheur : 2015
Un an tout juste après l’Assemblée Nationale, le Sénat examine le projet d’interdiction du bisphénol A.
Octobre rose pâle
Polémiques sur le dépistage
Alors que le mois d’octobre est le mois de promotion du dépistage du cancer du sein, les polémiques s’enchainent.
Contraception d’urgence : accès libre renforcé
Une 2e pilule est disponible




Après le Norlevo, l’EllaOne (jusqu’ici délivré sur prescription) arrive dans les pharmacies en accès libre

La contraception d’urgence était déjà disponible sans prescription en pharmacie mais les femmes n’avaient pas le choix. Désormais, un second contraceptif d’urgence fait son apparition en accès libre.

L’EllaOne peut agir dans les 5 jours suivant un rapport sexuel non ou mal protégé contre 72 heures pour le Norlevo, jusqu’ici seul disponible.

Cette décision intervient alors qu’un sondage révèle la méconnaissance des femmes sur le contraception d’urgence. Elles en connaissent certes l’existence (97%) mais 70% ne savent pas vraiment dans quel délai elles doivent l’utiliser et plus de la moitié pensent que la contraception d’urgence équivaut à une interruption volontaire de grossesse (alors qu’elle agit en bloquant ou en retardant l’ovulation).

/>