Thalidomide : excuses avec effet retard
50 ans après, l’industriel demande pardon
Il aura fallu un demi-siècle pour que le fabricant de la thalidomide s’excuse auprès des enfants victimes.
Salles de shoot : où est l’urgence ?
Un écran de fumée préventif
Le débat sur les salles de shoot, relancé par Jean-Marie Le Guen, s’impose-t-il dans l’urgence ?
Oreille percée = mutilation ?
Les pédiatres allemands ne rigolent pas
Faire percer l’oreille de son enfant signifie-t-il le mutiler? « Ya », répondent les pédiatres allemands.
Méfions-nous des fruits !
En tout cas du pamplemousse
Consommer 5 fruits et légumes par jour, c’est bien. Mais pas toujours quand il s’agit de pamplemousse.
Cantoche : accès limité ?
La restauration scolaire a ses têtes
Le Défenseur des Droits de la République doit intervenir pour rétablir l’égalité des droits à la cantine scolaire.
Sida : nouveau traitement
Une seule dose quotidienne
Les Etats-Unis autorisent un nouveau traitement combinant 4 molécules à prendre une seule fois par jour.
Lutter contre le cancer, c’est rentable
Arguments sonnants et trébuchants
Au congrès de Montréal, la rentabilité des investissements de la lutte contre le cancer est mise sur la table.
Sexe : les femmes sont trop distraites
Pas multitâches finalement…
Les femmes trop préoccupées par leur apparence pendant l’acte sexuel n’éprouveraient pas de plaisir.
Mort du militant anglais pro-euthanasie
La Justice venait de lui donner tort…
Tony Nicklinson, souffrant du locked-in syndrome est mort 6 jours après avoir perdu son procès.
Les chiens détecteurs de cancer
90% de réussite pour le cancer de la prostate




Publication de l’étude dans le Journal of Urology

Les résultats d’une étude de vaste ampleur viennent d’être publiés. Ils ne font que confirmer de nombreuses observations : les chiens sont capables de détecter le cancer de la prostate avec une précision de 90%.

362 échantillons d’urine de patients atteints d’un cancer de la prostate à différents stades et 540 échantillons de personnes saines (dont122 femmes), 2 chiennes de 3 ans entrainées durant 5 mois à repérer les composés organiques volatils spécifiques au cancer de la prostate.

C’est la base méthodologique qui a permis à une équipe de chercheurs italiens de démontrer que, uniquement grâce à leur flair, les chiens sont capables de réaliser un dépistage quasi parfait. L’un des animaux a obtenu un taux de résultat de 100% et l’autre de 98,6%.

Plus fiable et infiniment moins cher qu’un dosage PSA…

L’utilisation des chiens dans la détection des cancers n’est certainement pas totale car des expériences similaires ont djà été réalisées pour détecter des cancers de la vessie, du poumon et, plus récemment, de la tyroïde.