Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Les chiens détecteurs de cancer
90% de réussite pour le cancer de la prostate




Publication de l’étude dans le Journal of Urology

Les résultats d’une étude de vaste ampleur viennent d’être publiés. Ils ne font que confirmer de nombreuses observations : les chiens sont capables de détecter le cancer de la prostate avec une précision de 90%.

362 échantillons d’urine de patients atteints d’un cancer de la prostate à différents stades et 540 échantillons de personnes saines (dont122 femmes), 2 chiennes de 3 ans entrainées durant 5 mois à repérer les composés organiques volatils spécifiques au cancer de la prostate.

C’est la base méthodologique qui a permis à une équipe de chercheurs italiens de démontrer que, uniquement grâce à leur flair, les chiens sont capables de réaliser un dépistage quasi parfait. L’un des animaux a obtenu un taux de résultat de 100% et l’autre de 98,6%.

Plus fiable et infiniment moins cher qu’un dosage PSA…

L’utilisation des chiens dans la détection des cancers n’est certainement pas totale car des expériences similaires ont djà été réalisées pour détecter des cancers de la vessie, du poumon et, plus récemment, de la tyroïde.