Salade de dengue
1er cas autochtone avéré à Nice
La vidéo surveillance n’y peut rien. Un Niçois a bien contracté chez lui le virus de la dengue. Cas isolé ?
L’alimentation de vos enfants : à boire et à manger
Un brulot qui sent le réchauffé ?
Finalement, la lecture du dernier livre de Patrick Tounian fait moins saliver que couler d’encre.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…
Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».
Le docteur Poupardin devant les juges
Bon docteur, mais mauvais comptable
En ces temps de grave disette, on ne plaisante pas avec les remboursements des graves maladies.
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales
Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!
Hôpital : revenez demain matin…
Les hôpitaux franciliens dans la moulinette comptable
Claude Evin voudrait fermer les hôpitaux la nuit pour qu’ils soient plus efficaces le jour.
Sans-papiers… et sans santé ?
Faire payer l’AME : quelle bonne idée !
L’Aide Médicale d’Etat va-t-elle être payante pour les étrangers sans ressources ?
L’alcool : non, le resvératrol : oui !
Le vin rouge est vraiment anticancéreux
Selon l’Inserm, le resvératrol présent dans le vin rouge a bien des propriétés anticancéreuses.
Rentrée: où sont les médecins scolaires?
1 médecin pour 4 800 élèves
12 millions d'élèves, 853 000 enseignants... 2 500 médecins scolaires. Cherchez l'erreur.
Allergies : un congrès qui tombe à pic
1 personne sur 4 concernée aujourd’hui




Paradoxe : alors que le nombre des allergiques explose, celui des allergologues ne cesse de baisser…

Si vous avez échappé au reportage sur les allergies aux pollens ces dernières semaines, vous étiez sans doute en vacances au Pôle Nord…C’est, si l’on peut dire, le marronnier par excellence.

Il faut dire que les chiffres sont impressionnants et pas seulement au printemps. Surtout, ils ne concernent pas que les rhinites allergiques. Toutes les autres formes d’allergies sont en progression : alimentaires, de contact… Elles touchent désormais plus d’un Français sur quatre.

Le Congrès Francophone d’Allergologie qui se tient à Paris du 22 au 24 avril aura d’ailleurs pour thème central le rapport entre les allergies et la vie moderne, suggérant bien qu’un lien de plus en plus évident existe entre les unes et l’autre.

Mais le succès de ce congrès, plus affirmé d’année en année (2 500 inscrits pour cette 10eme édition) ne doit pas masquer un paradoxe inquiétant : alors que le nombre d’allergiques explose, celui des allergologues ne cesse de baisser et les organisateurs de ce rendez-vous annuel des professionnels de la discipline ne cachent pas leurs inquiétudes.

Contrairement à une idée fort répandue, l’allergologie n’est pas en France une spécialité médicale. Le médecin allergologue est, soit un spécialiste d’organes (pneumologue, ORL, dermato, ophtalmo ou pédiatre), soit un médecin généraliste « compétent en allergologie ».

Du coup, les « allergologues à compétence exclusive » ne sont pas identifiés dans le parcours de soins, ne bénéficient pas des tarifs de consultation des spécialistes… et sont en voie rapide de disparition pour cause de retraite et de non-remplacement (2 050 allergologues exclusifs en 2015, 1 700 à l’horizon 2020).

La réforme en cours des études médicales permettra-t-elle la reconnaissance de l’allergologie et de l’immunologie clinique comme spécialité ? Il semblerait que l’affaire soit hélas mal embarquée.