Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Loi Santé : 7/Dons d’organes
Désormais, le consentement sera présumé




Les familles seront « informées » et pas « consultées »

Avec près de 20.000 patients en attente et 5.000 greffes réalisées, la situation de pénurie s’aggrave d’année en année. Le taux de refus de prélèvement d’organe a encore atteint 40% l’an dernier, du fait de familles plongées dans l’incertitude vis-à-vis de la position de leur proche décédé.

La situation est d’autant plus paradoxale que 80% des Français, interrogés par sondage, se déclarent favorable au don de leurs organes mais que seuls 61% ont formellement informé leurs proches de cette volonté.

Voté dans le cadre d’un amendement à la loi Santé, le « consentement présumé » sera désormais la règle et chacun d’entre nous deviendra un donneur potentiel, sauf à avoir formellement exprimé son opposition (notamment en s’inscrivant sur le registre national du refus).

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