Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Loi Santé : 7/Dons d’organes
Désormais, le consentement sera présumé




Les familles seront « informées » et pas « consultées »

Avec près de 20.000 patients en attente et 5.000 greffes réalisées, la situation de pénurie s’aggrave d’année en année. Le taux de refus de prélèvement d’organe a encore atteint 40% l’an dernier, du fait de familles plongées dans l’incertitude vis-à-vis de la position de leur proche décédé.

La situation est d’autant plus paradoxale que 80% des Français, interrogés par sondage, se déclarent favorable au don de leurs organes mais que seuls 61% ont formellement informé leurs proches de cette volonté.

Voté dans le cadre d’un amendement à la loi Santé, le « consentement présumé » sera désormais la règle et chacun d’entre nous deviendra un donneur potentiel, sauf à avoir formellement exprimé son opposition (notamment en s’inscrivant sur le registre national du refus).