Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Vacination: les médecins disent oui mais
Favorables, mais prudents




Les médecins généralistes sont favorables à la vaccination mais méfiants vis à vis des adjuvants

La Drees vient de publier les résultats d'une vaste enquête menée auprès de 1 500 médecins généralistes destinée à mesurer leurs attitudes et comportements vis à vis de la vaccination.
Première information, plutôt rassurante: les praticiens sont massivement favorables à la vaccination (97%) et considèrent que leur rôle est de convaincre leurs patients de son utilité (90%).
Sur le caractère obligatoire ou pas des vaccins, les médecins sont plus partagés, 61% seraient favorables à une obligation ciblée, 24% à une obligation généralisée.
Des doutes apparaissent cependant sur les risques et l'utilité de certains vaccins.
Un premier profil, largement majoritaire (76%) se déclare confiant et sont à l'aise pour donner des explications à leurs patients.
Un deuxième profil rassemble des médecins qualifiés de "modérément confiants" (16%) et accréditent plus souvent l'idée que des vaccins ou leurs composants peuvent être responsables de pathologies graves.
Un dernier profil, très minoritaire mais significatif (8%) est considéré comme "peu confiant" à l'égard de la vaccination et estime qu'il est "plutôt" voire "tout à fait" probable que les vaccins proposés puissent entraîner certains risques graves. Certains médecins de ce groupe remettent en cause l'utilité même de certains vaccins.