Bisphénol A : c’est fini
Entre 2013 et 2015
Ca y est : le Parlement a voté l’interdiction définitive du bisphénol A, applicable entre 2013 et 2015.
Sécu : le Red Bull échappe à la taxe
Le Conseil Constitutionnel en pleine forme
Il n’y aura pas de taxe sur les boissons énergisantes pour financer la Sécu.
Tabac : la Cour règle ses Comptes
Les politiques ont échoué
La Cour des Compte descend les politiques de lutte contre le tabagisme dans un rapport remis à l’Assemblée
Déserts médicaux : les 12 travaux de Touraine
Un plan de lutte très attendu
Marisol Touraine a présenté, à Scorbé-Clairvaux, un plan global de lutte contre les déserts médicaux.
Un diuréique contre l'autisme
Essai clinique prometteur
Un médicament diuréique déjà connu diminuerait les troubles autistiques.
Accès aux soins : pas terrible
C’est l’avis des Français
Les Français jugeant difficile l’accès aux soins sont de plus en plus nombreux.
Génériques : c’est pas gagné
Les réticences sont en hausse
La rengaine de l’hostilité populaire aux génériques relancée par un sondage.
Baclophène : ça marche
Un vrai traitement contre l’alcoolisme
Une étude réalisée entre 2008 et 2010 montre l’efficacité du baclophène dans le traitement de l’alcoolisme
50 orgasmes par jour, c’est trop
Une malade poussée au suicide
Une femme victime du Syndrome d’Excitation Génitale (SGEP) s’est suicidée après 16 ans de souffrance.
Vacination: les médecins disent oui mais
Favorables, mais prudents




Les médecins généralistes sont favorables à la vaccination mais méfiants vis à vis des adjuvants

La Drees vient de publier les résultats d'une vaste enquête menée auprès de 1 500 médecins généralistes destinée à mesurer leurs attitudes et comportements vis à vis de la vaccination.
Première information, plutôt rassurante: les praticiens sont massivement favorables à la vaccination (97%) et considèrent que leur rôle est de convaincre leurs patients de son utilité (90%).
Sur le caractère obligatoire ou pas des vaccins, les médecins sont plus partagés, 61% seraient favorables à une obligation ciblée, 24% à une obligation généralisée.
Des doutes apparaissent cependant sur les risques et l'utilité de certains vaccins.
Un premier profil, largement majoritaire (76%) se déclare confiant et sont à l'aise pour donner des explications à leurs patients.
Un deuxième profil rassemble des médecins qualifiés de "modérément confiants" (16%) et accréditent plus souvent l'idée que des vaccins ou leurs composants peuvent être responsables de pathologies graves.
Un dernier profil, très minoritaire mais significatif (8%) est considéré comme "peu confiant" à l'égard de la vaccination et estime qu'il est "plutôt" voire "tout à fait" probable que les vaccins proposés puissent entraîner certains risques graves. Certains médecins de ce groupe remettent en cause l'utilité même de certains vaccins.


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