Les protéines des maladies neurodégénératives, telles que Parkinson et Alzheimer ont une unité structurelle commune.
C'est ce que viennent de découvrir des chercheurs du CNRS en collaboration avec deux scientifiques du National Institute of Health (Etats-Unis).
Ce point commun devrait permettre de mieux diagnostiquer le risque de développer ces maladies mais aussi de concevoir des inhibiteurs à but thérapeutique.