Réduction des dépenses : oui mais
Une enquête du CISS auprès des Français
Les Français ont conscience de la nécessité d’une maîtrise des dépenses de santé. Mais pas n’importe quel prix
AVC : quelle vie après le 15 ?
Information sur la prise en charge post-AVC
C’est mardi 29 octobre qu’aura lieu la Journée mondiale contre l’AVC. Autant prendre de l’avance…
Portables : ondes et on-dit
Un rapport de plus pour rien?
L’ANSES présente un nouveau rapport sur les effets des ondes électromagnétiques. Toujours rien de neuf
Grosse pollution, petits bébés
Relation entre polluants et poids des bébés
L’exposition des futures mères aux polluants et au trafic routier augmente le risque de croissance fœtale
Le cancer prend cher
126 milliards d’euros annuels en Europe
Ce que le cancer coûte en malheurs, on en parle. Plus rarement de ce qu’il coûte en euros…
Hygiène : le monde s’en lave les mains
Journée mondiale de l’eau et du savon
C’est la 6eme Journée mondiale du lavage des mains. Un enjeu encore vital dans de nombreux pays
Urgence : mouvement national
Grève de la recherche de lit
Ni arrêt de travail, ni grève du zèle mais les urgentistes n’assureront plus aujourd’hui la recherche de lit
PLFSS : la mutualité est déçue
La complémentaire collective en question
La Mutualité Français estime que le Projet de loi de financement de la sécu ne répond pas aux enjeux
Médicaments : on dépense trop
C’est ce que dit Marisol Touraine
La dépense de médicaments serait « anormalement importante » en France par rapport à nos voisins
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier




Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?

D'année en année, la collecte de dons en faveur du Sidaction s'affaiblit.
En 1994, date de sa 1ere édition, la somme de 45,7 millions d'euros avait été récoltés. Cette anne, c'est à peine4,25 millions de promesses de dons qui ont été enregistrées et tout laisse penser que la chute est inexorable.
Le Sida, qui il y a 20 ans était encore considérée comme LA Maladie, difficile à traiter, encore mortelle, est devenu une maladie chronique. Et en matière de santé publique, on sait parfaitement qu'une maladie qui se chronicise est une maladie qui se banalise.
La communication préventive, omniprésente il y a 20 ans sur tous les écrans, toutes les radios, tous les journaux et périodiques papier, est aujourd'hui totalement absente. Les pouvoirs publics ont, semble-t-il abandonné la partie.
Il y a encore 6 000 transmissions du virus en France chaque année.
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