Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier




Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?

D'année en année, la collecte de dons en faveur du Sidaction s'affaiblit.
En 1994, date de sa 1ere édition, la somme de 45,7 millions d'euros avait été récoltés. Cette anne, c'est à peine4,25 millions de promesses de dons qui ont été enregistrées et tout laisse penser que la chute est inexorable.
Le Sida, qui il y a 20 ans était encore considérée comme LA Maladie, difficile à traiter, encore mortelle, est devenu une maladie chronique. Et en matière de santé publique, on sait parfaitement qu'une maladie qui se chronicise est une maladie qui se banalise.
La communication préventive, omniprésente il y a 20 ans sur tous les écrans, toutes les radios, tous les journaux et périodiques papier, est aujourd'hui totalement absente. Les pouvoirs publics ont, semble-t-il abandonné la partie.
Il y a encore 6 000 transmissions du virus en France chaque année.