Pasteurdon: du 9 au 12 octobre
Le million, le million!
30% du budget de l'Institut Pasteur proviennent de la générosité publique qui finance 130 équipes scientifiques
Nobel de médecine: 3 chercheurs récompensés
Comment on se repère dans l'espace
John O'Keefe, May-Britt et Edward Moser ont trouvé comment on se repère avec notre GPS cérébral
Une mutuelle née de médecins
Une compémentaire baptisée Lamédecinelibre
Ils préparaient leur projet depuis des mois. Des médecins viennent de créer une mutuelle pour patients
Facebook like nos données de santé
Des amis selon sa forme
Facebook envisage de créer des communautés d'internautes utilisant ses applications santé
perte d'odorat: ça sent le sapin
Quand on perd l'olfaction, on meurt plus tôt
Le dysfonctionnement olfactif est un indicateur de mortalité précoce
VaccinationHPV: nouvelle offensive des anti
Une nouvelle pétition circule en ligne
Le professeur Henri Joyeux mène son éternel combat anti-vaccinal contre la vaccination HPV
Médicaments: le site ministériel a du succès
900.000 visites en un an
Tout juste un an après son lancement, le site www.medicaments.gouv.fr a reçu 900.000 visites
Dépistage du cancer colorectal: nouveau test
On a failli attendre
Les nouveaux tests immunologiques vont être utilisés dans le cadre du dépistage organisé du cancer colorectal
Pilule contraceptive: du neuf
Un paysage chamboulé et une nouvelle pilule
Le grand débat sur les pilules de 3èmes et 4èmes générations a modifié le choix de la méthode contraceptive
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier




Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?

D'année en année, la collecte de dons en faveur du Sidaction s'affaiblit.
En 1994, date de sa 1ere édition, la somme de 45,7 millions d'euros avait été récoltés. Cette anne, c'est à peine4,25 millions de promesses de dons qui ont été enregistrées et tout laisse penser que la chute est inexorable.
Le Sida, qui il y a 20 ans était encore considérée comme LA Maladie, difficile à traiter, encore mortelle, est devenu une maladie chronique. Et en matière de santé publique, on sait parfaitement qu'une maladie qui se chronicise est une maladie qui se banalise.
La communication préventive, omniprésente il y a 20 ans sur tous les écrans, toutes les radios, tous les journaux et périodiques papier, est aujourd'hui totalement absente. Les pouvoirs publics ont, semble-t-il abandonné la partie.
Il y a encore 6 000 transmissions du virus en France chaque année.