Experts du médicament et labos: trop proches?
Une nouvelle affaire de conflits d'intérêt
Mediapart publie une enquête qui dénonce la trop grande proximité d'experts avec l'industrie
Paquets neutres: le CNCT fait campagne
Les députés invités à être actifs...
Alors que les parlementaires débattent de la loi santé, le CNCT se préoccupe des mesures anti-tabac
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier
Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?
1ère greffe de coeur arrêté en Europe
Trasplantation après décès du donneur
Des chirurgiens britanniques sont parvenus à greffer un cœur provenant d'un donneur en arrêt cardiaque
1 verre ça va, trois verres: vite un café
Le café réduit les effets de l'alcool sur le foie
Une consommation d'alcool de 3 verres par jour est dangereuse mais le café pourrait en réduire les effets
Génériques: les répartiteurs alertent
Ils voient des failles au système
Le plan de promotion des médicaments générique n'a pas vraiment convaincu les répartiteurs pharmaceutiques.
Loi Santé: ça commence à l'Assemblée
Et ça recommence dans la rue
Les médecins ferment à nouveau leur cabinet le 31 mars et redescendent dans la rue
Les pesticides de jardin cancérigènes
5 pesticides dans le collimateur de l'OMS
5 pesticides, dont le célèbre Roundup sont soupçonnés d'être cancérigènes
La santé en France: pas mal mais peut mieux faire
Le HCSP fait le point
Le HCSP publie 2 nouveaux rapports: l'occasion de faire le point sur notre santé
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier




Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?

D'année en année, la collecte de dons en faveur du Sidaction s'affaiblit.
En 1994, date de sa 1ere édition, la somme de 45,7 millions d'euros avait été récoltés. Cette anne, c'est à peine4,25 millions de promesses de dons qui ont été enregistrées et tout laisse penser que la chute est inexorable.
Le Sida, qui il y a 20 ans était encore considérée comme LA Maladie, difficile à traiter, encore mortelle, est devenu une maladie chronique. Et en matière de santé publique, on sait parfaitement qu'une maladie qui se chronicise est une maladie qui se banalise.
La communication préventive, omniprésente il y a 20 ans sur tous les écrans, toutes les radios, tous les journaux et périodiques papier, est aujourd'hui totalement absente. Les pouvoirs publics ont, semble-t-il abandonné la partie.
Il y a encore 6 000 transmissions du virus en France chaque année.