PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Sidaction: il ne fait plus recette
4,25 millions d'euros vs 5 l'an dernier




Le Sidaction résistera-t-il encore longtemps à la banalisation de la maladie?

D'année en année, la collecte de dons en faveur du Sidaction s'affaiblit.
En 1994, date de sa 1ere édition, la somme de 45,7 millions d'euros avait été récoltés. Cette anne, c'est à peine4,25 millions de promesses de dons qui ont été enregistrées et tout laisse penser que la chute est inexorable.
Le Sida, qui il y a 20 ans était encore considérée comme LA Maladie, difficile à traiter, encore mortelle, est devenu une maladie chronique. Et en matière de santé publique, on sait parfaitement qu'une maladie qui se chronicise est une maladie qui se banalise.
La communication préventive, omniprésente il y a 20 ans sur tous les écrans, toutes les radios, tous les journaux et périodiques papier, est aujourd'hui totalement absente. Les pouvoirs publics ont, semble-t-il abandonné la partie.
Il y a encore 6 000 transmissions du virus en France chaque année.