Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Vaccinations obligatoires: le procès qui fera date
Des parents saisissent le Conseil Constitutionnel




Un couple jugé pour refus de vaccination sur ses enfants a saisi le Conseil Constitutionnel

La question prioritaire de constitutionnalité déposée début octobre par un couple, jugé pour refus de vaccination sur des enfants, va être examinée ce mardi par le Conseil Constitutionnel.
Les parents, qui affirment se battre pour leur "liberté thérapeutique" se réfèrent au droit à la santé, inscrit au préambule de la constitution et invoquent les effets secondaires des vaccins.
Aujourd'hui, le refus ou l'entrave à la vaccination sont passibles de 6 mois d'emprisonnement et 3 750 euros selon le code de la santé publique.
En sus, le code pénal prévoit que le fait de se soustraire à ses obligations légales "au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de son enfant" sont passibles de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Au-delà de ce procès qui pourrait faire jurisprudence, l'obligation vaccinale est de plus en plus mise en doute, y compris par les défenseurs de la vaccination qui constatent une baisse inquiétante de la couverture globale des vaccinations simplement "recommandées" et qui sont considérées comme facultatives.