Rappel de vaccin pour Roselyne Bachelot (suite)
La ministre contre-attaque
Après avoir été entendue par les sénateurs, Roselyne Bachelot tiendra une conférence de presse.
Grand Chelem pour les allergies
Au printemps, elles font le plein des voix
On l’a attendu ce printemps ! Mais depuis une semaine, ça mouche, ça chatouille et ça grattouille...
Que d’eau, que d’eau !
Une journée internationale pas vraiment rafraichissante
884 millions de personnes n’ont pas accès à une eau salubre. Ce 22 mars est leur Journée.
Rappel de vaccin pour Roselyne Bachelot
Le 23 mars au Sénat
La Commission d'enquête du Sénat va entendre la Ministre sur sa gestion de la grippe A.
Mangez gras !
Mais pas trop...
L'AFSSA fait bouger les lignes en modifiant ses Apports Nutritionnels Conseillés (ANC)
19 mars: l'appel de la couette
Dormez, je le veux
Pour s'endormir, une recette: compter le nombre de journées, consacrées à la santé..
Recherche Roselyne, désespérément
Pas de Ministre de la Santé au Medec
Plus d'un observateur avisé a été surpris par l'absence très visible de la mInistre.
Les génériques pris en grippe
Pas assez prescrits, plus assez substitués
On les croyait définitivement mis en orbite sur le marché du médicament de prescription. Pas du tout.
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?
56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.
Vaccinations obligatoires: le procès qui fera date
Des parents saisissent le Conseil Constitutionnel




Un couple jugé pour refus de vaccination sur ses enfants a saisi le Conseil Constitutionnel

La question prioritaire de constitutionnalité déposée début octobre par un couple, jugé pour refus de vaccination sur des enfants, va être examinée ce mardi par le Conseil Constitutionnel.
Les parents, qui affirment se battre pour leur "liberté thérapeutique" se réfèrent au droit à la santé, inscrit au préambule de la constitution et invoquent les effets secondaires des vaccins.
Aujourd'hui, le refus ou l'entrave à la vaccination sont passibles de 6 mois d'emprisonnement et 3 750 euros selon le code de la santé publique.
En sus, le code pénal prévoit que le fait de se soustraire à ses obligations légales "au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de son enfant" sont passibles de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Au-delà de ce procès qui pourrait faire jurisprudence, l'obligation vaccinale est de plus en plus mise en doute, y compris par les défenseurs de la vaccination qui constatent une baisse inquiétante de la couverture globale des vaccinations simplement "recommandées" et qui sont considérées comme facultatives.