Antibiotiques ; un plan national
Oui, oui, pas automatique… on sait
A l’occasion de la journée européenne de sensibilisation aux antibiotiques, un plan d’alerte a été lancé.
Viagra : efficace contre le cancer ?
Chez les souris, pas chez les hommes…
La molécule active de la pilule d’amour pourrait être efficace contre le cancer…
Aspartame et prématurité
Info [enfin ?] ou intox [encore !]
Accusé de tous les maux, l’aspartame provoquerait aussi des naissances prématurées.
Anticancéreux : périmé mais toujours là
Sacré lancement pour la semaine des patients
D’un côté une campagne sur la sécurité des patients. De l’autre un anticancéreux périmé encore délivré…
BPCO : la Sécu ne manque pas d’air
La réhabilitation respiratoire au placard
L’Assurance Maladie refuse de prendre en charge la réhabilitation respiratoire des malades.
La générosité à la niche
Eh ben dis don !
Le projet de refiscalisation des dons aux associations a suscité un grand émoi.
Arrêts maladie : la fièvre monte
Le délai de carence en question
Mesure pour le moins… rigoureuse : l’application d’un délai de carence pour les fonctionnaires.
La stevia obtient son passeport européen
Bruxelles autorise son usage
La Commission Européenne a annoncé lundi l’autorisation d’utilisation de la stevia.
Du sang, du sang !
Appel aux donneurs
L’Etablissement Français du Sang lance un appel aux donneurs. Il y a pénurie.
Vaccinations obligatoires: le procès qui fera date
Des parents saisissent le Conseil Constitutionnel




Un couple jugé pour refus de vaccination sur ses enfants a saisi le Conseil Constitutionnel

La question prioritaire de constitutionnalité déposée début octobre par un couple, jugé pour refus de vaccination sur des enfants, va être examinée ce mardi par le Conseil Constitutionnel.
Les parents, qui affirment se battre pour leur "liberté thérapeutique" se réfèrent au droit à la santé, inscrit au préambule de la constitution et invoquent les effets secondaires des vaccins.
Aujourd'hui, le refus ou l'entrave à la vaccination sont passibles de 6 mois d'emprisonnement et 3 750 euros selon le code de la santé publique.
En sus, le code pénal prévoit que le fait de se soustraire à ses obligations légales "au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l'éducation de son enfant" sont passibles de 2 ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Au-delà de ce procès qui pourrait faire jurisprudence, l'obligation vaccinale est de plus en plus mise en doute, y compris par les défenseurs de la vaccination qui constatent une baisse inquiétante de la couverture globale des vaccinations simplement "recommandées" et qui sont considérées comme facultatives.