La e-cigarette au cannabis sera-t-elle autorisée?
Elle n'a pas d'effet psychotrope
Une entreprise française annonce la mise sur le marché de vapoteuses à base de cannabidiol
Salle d'attente: les magazines people disparaissent
BIEN SÛR SANTE aussi, mais c'est normal
The BMJ explique pourquoi les magazines à disposition des patients sont vieux comme Hérode
F. Hollande au secours des malades Huntington
Une maladie orpheline et mal connue
Le Président s'est rendu samedi à Cahors pour soutenir la recherche sur la maladie de la chorée de Huntington
dépistage du cancer colorectal: la Ligue s'inquiète
Le nouveau test se fait attendre
Des difficultés dans l'attribution du marché par la CNAM risquent d'entrainer une rupture de stock des tests
Mediator: l'indemnisation revue à la hausse?
Marisol Touraine propose une évolution législative
La Ministre propose de revoir certaines demandes d'indemnisation des victimes
Loi santé: le report ne change rien
Les médecins restent en état de grève
Marisol Touraine a eu beau annoncer un report de sa loi, rien n'y fait
Poux: les enfants ne se traitent pas comme des chiens
Des produits vétérinaires sont utilisés
L'ANSES a été obligée hier de rappeler que les poux des enfants ne se traitent pas avec des produits pour chiens
Taux de survie au cancer: la France obtient la moyenne:
The Lancet publie son classement international
La FRance est globalement bien positionnée dans le classement international du Lancet
François Bourdillon à la tête de l'INPES...
... En attendant plus
Dans l'optique de la fusion entre l'INVS, l'INPES et l'EPRUS, Fançois Bourdillon va diriger l'INPES
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi




Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation

Décidément, pour une loi qui devait s'appuyer sur un consensus, le projet déposé par Alain Claeys et Jean Léonetti passe pour l'instant à côté de l'objectif.

A la veille du début des débats au Parlement, l'Académie Nationale de Médecine a ainsi tenu à exprimer ses inquiétudes

"sur les conséquences que pourrait avoir une interprétation erronée, abusive ou tendancieuse, du terme sédation.
Dès lors que la distinction entre les deux situations, fin de vie et arrêt de vie, n’est pas précisée, toute disposition législative contraignante ouvre la voie à des dérives abusives voire condamnables.

 La fin de vie intervient par le fait d’une maladie au stade ultime de son évolution, éventuellement après arrêt de tout traitement dans le refus de tout acharnement thérapeutique. Elle intervient aussi au terme du processus naturel du vieillissement chez des personnes demeurées autonomes ou devenues dépendantes physiquement ou par déficit cognitif.

 L’arrêt de vie fait suite à une demande volontaire à mourir alors que la vie n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée.

 Le qualificatif « terminal » appliqué à la sédation profonde fait apparaître que son but premier n'est pas de soulager et d'accompagner le patient, mais de lui donner la mort. Quand bien même il s’agirait « seulement » d’une aide au suicide, il s’agit d’une euthanasie active. Il n’est pas dans la mission du médecin de donner la mort. Aucun médecin ne saurait par la loi se voir contraint de transgresser ce principe". 

L’Académie nationale de médecine estime qu’il appartient au seul médecin sollicité au nom du respect du droit des malades de procéder à une consultation collégiale avant de décider de statuer sur la notion d’obstination déraisonnable.

Elle insiste sur les exigences d’une authentique concertation. La participation de l’ensemble de l’équipe soignante, de membres de la famille ou de la personne de confiance est indispensable. La participation d’un tiers extérieur au service (médecin traitant, membre du comité d’éthique) est souhaitable.

/>
/>