L’haleine, pour dépister les cancers !
Un « nez électronique » semble être au point
Le dépistage des cancers bientôt aussi simple et peu coûteux que celui de l’alcoolémie ?
Toxicomanie : bad trip à l’UMP
Vif débat sur « les salles de consommation supervisées »
Remous autour de l’ouverture de salles de consommation de drogues sous contrôle médical.
H1N1 : fin de la pandémie, pas de la polémique
L’OMS décrète la démobilisation générale
L'OMS a officialisé mardi la fin de la pandémie de grippe H1N1. Pas de quoi calmer la polémique.
Incendie russe : risque radioactif ?
Les autorités françaises se veulent rassurantes
La fumée radioactive de l’incendie de Moscou suivra-t-elle la route du nuage de Tchernobyl ?
Cancer de la peau : la faute à une molécule ?
Elle favoriserait les métastases
Un mécanisme moléculaire serait impliqué dans la dissémination des métastases du mélanome.
Grippe A : le Sénat met la dose
Rapport au vitriol sur la gestion gouvernementale
Le Sénat a rendu son rapport sur la gestion de la grippe A-H1N1. Pas tendre….
Nicolas Sarkozy va bien
Pas de nouveau malaise lipothymique en vue…
Contrairement à ce que pourraient laisser croire ses récentes déclarations, Sarkozy est en bonne santé.
Les ALD en point de mire
Premières baisses de prise en charge annoncées
Et si l'on remboursait moins bien les cancers? En voilà une idée qu'elle est bonne !
CNAM : vent estival de rébellion
Rejet de la convention d’objectifs de gestion
Le Conseil d'administration vient de dire non au projet de convention d'objectifs de gestion.
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi




Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation

Décidément, pour une loi qui devait s'appuyer sur un consensus, le projet déposé par Alain Claeys et Jean Léonetti passe pour l'instant à côté de l'objectif.

A la veille du début des débats au Parlement, l'Académie Nationale de Médecine a ainsi tenu à exprimer ses inquiétudes

"sur les conséquences que pourrait avoir une interprétation erronée, abusive ou tendancieuse, du terme sédation.
Dès lors que la distinction entre les deux situations, fin de vie et arrêt de vie, n’est pas précisée, toute disposition législative contraignante ouvre la voie à des dérives abusives voire condamnables.

 La fin de vie intervient par le fait d’une maladie au stade ultime de son évolution, éventuellement après arrêt de tout traitement dans le refus de tout acharnement thérapeutique. Elle intervient aussi au terme du processus naturel du vieillissement chez des personnes demeurées autonomes ou devenues dépendantes physiquement ou par déficit cognitif.

 L’arrêt de vie fait suite à une demande volontaire à mourir alors que la vie n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée.

 Le qualificatif « terminal » appliqué à la sédation profonde fait apparaître que son but premier n'est pas de soulager et d'accompagner le patient, mais de lui donner la mort. Quand bien même il s’agirait « seulement » d’une aide au suicide, il s’agit d’une euthanasie active. Il n’est pas dans la mission du médecin de donner la mort. Aucun médecin ne saurait par la loi se voir contraint de transgresser ce principe". 

L’Académie nationale de médecine estime qu’il appartient au seul médecin sollicité au nom du respect du droit des malades de procéder à une consultation collégiale avant de décider de statuer sur la notion d’obstination déraisonnable.

Elle insiste sur les exigences d’une authentique concertation. La participation de l’ensemble de l’équipe soignante, de membres de la famille ou de la personne de confiance est indispensable. La participation d’un tiers extérieur au service (médecin traitant, membre du comité d’éthique) est souhaitable.

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