Pas de papier, pas de santé
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Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.
L’euthanasie gagne du terrain
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Unanimité chez les Français… C’est rare, surtout sur un sujet aussi sensible que l’euthanasie et la fin de vie.
Avant l’heure c’est pas l’heure
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Deux fois par an, revient la cérémonie du changement d’heure et ses polémiques à dormir debout.
Recherche : à vot’bon cœur!
Le donocoeur cherche des sous
Du 30 octobre au 7novembre, c’est la 2ème édition du Donocoeur
Le Bisphénol passe par la peau
Tickets de caisse et de cartes bleues en cause
Des chercheurs de l’INRA à Toulouse démontrent que le BPA passe aussi par la peau.
Mortalité infantile en hausse
Tout le monde ne devient pas centenaire…
D’accord, le nombre de centenaires augmente. Hélas, la mortalité infantile aussi.
Consultations on-line : on n’est pas des bœufs !
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La légalisation des consultations médicales par Internet fait du bruit. Moins que pour les vétérinaires ?
Maternité : Bachelot part pour 20 semaines de congés
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Pas beau le débit de LED
Alerte sur les diodes électroluminescentes
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Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi




Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation

Décidément, pour une loi qui devait s'appuyer sur un consensus, le projet déposé par Alain Claeys et Jean Léonetti passe pour l'instant à côté de l'objectif.

A la veille du début des débats au Parlement, l'Académie Nationale de Médecine a ainsi tenu à exprimer ses inquiétudes

"sur les conséquences que pourrait avoir une interprétation erronée, abusive ou tendancieuse, du terme sédation.
Dès lors que la distinction entre les deux situations, fin de vie et arrêt de vie, n’est pas précisée, toute disposition législative contraignante ouvre la voie à des dérives abusives voire condamnables.

 La fin de vie intervient par le fait d’une maladie au stade ultime de son évolution, éventuellement après arrêt de tout traitement dans le refus de tout acharnement thérapeutique. Elle intervient aussi au terme du processus naturel du vieillissement chez des personnes demeurées autonomes ou devenues dépendantes physiquement ou par déficit cognitif.

 L’arrêt de vie fait suite à une demande volontaire à mourir alors que la vie n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée.

 Le qualificatif « terminal » appliqué à la sédation profonde fait apparaître que son but premier n'est pas de soulager et d'accompagner le patient, mais de lui donner la mort. Quand bien même il s’agirait « seulement » d’une aide au suicide, il s’agit d’une euthanasie active. Il n’est pas dans la mission du médecin de donner la mort. Aucun médecin ne saurait par la loi se voir contraint de transgresser ce principe". 

L’Académie nationale de médecine estime qu’il appartient au seul médecin sollicité au nom du respect du droit des malades de procéder à une consultation collégiale avant de décider de statuer sur la notion d’obstination déraisonnable.

Elle insiste sur les exigences d’une authentique concertation. La participation de l’ensemble de l’équipe soignante, de membres de la famille ou de la personne de confiance est indispensable. La participation d’un tiers extérieur au service (médecin traitant, membre du comité d’éthique) est souhaitable.

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