Couverture vaccinale : pas terrible
Publication du 1er rapport public
L’Institut de Veille Sanitaire fait le point ce mardi sur l’état de la couverture vaccinale en France.
Grippenet.fr : la grippe sous surveillance
Virus connectés
Financé par les Pouvoirs publics, grippe.net.fr a pour objet de contribuer à la surveillance des épidémies.
Maladies émergentes : Pasteur en pointe
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Repérer et identifier les nouveaux virus le plus vite possible. C’est l’objectif du nouveau centre Pasteurien.
Antibiotiques : il y a un hic
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Diabète, Journée mondiale
3,5 millions de malades, +6% par an
Le 14 novembre est la Journée mondiale du diabète. Une maladie qui flambe à travers le monde.
Internes : luttes intestines
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Le mouvement de grève des internes n’est pas unitaire : trop de motifs rend le mouvement illisible.
Grippe : la campagne est mal partie
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Somnolence au volant : nuit bleue
Des LED pour rester éveillé
Des chercheurs du CNRS affirment qu’une lumière bleue permet de rester éveillé au volant.
Le sel de la vie
Les Français y vont trop fort
L’Anses a publié une étude qui dénonce notre consommation excessive de sel.
Fin de vie: ça commence
Le Parlement entame l'étude du projet de loi




Les médecins s'inquiètent des interprétations de la notion de sédation

Décidément, pour une loi qui devait s'appuyer sur un consensus, le projet déposé par Alain Claeys et Jean Léonetti passe pour l'instant à côté de l'objectif.

A la veille du début des débats au Parlement, l'Académie Nationale de Médecine a ainsi tenu à exprimer ses inquiétudes

"sur les conséquences que pourrait avoir une interprétation erronée, abusive ou tendancieuse, du terme sédation.
Dès lors que la distinction entre les deux situations, fin de vie et arrêt de vie, n’est pas précisée, toute disposition législative contraignante ouvre la voie à des dérives abusives voire condamnables.

 La fin de vie intervient par le fait d’une maladie au stade ultime de son évolution, éventuellement après arrêt de tout traitement dans le refus de tout acharnement thérapeutique. Elle intervient aussi au terme du processus naturel du vieillissement chez des personnes demeurées autonomes ou devenues dépendantes physiquement ou par déficit cognitif.

 L’arrêt de vie fait suite à une demande volontaire à mourir alors que la vie n’est ni irrémédiablement parvenue à son terme ni immédiatement menacée.

 Le qualificatif « terminal » appliqué à la sédation profonde fait apparaître que son but premier n'est pas de soulager et d'accompagner le patient, mais de lui donner la mort. Quand bien même il s’agirait « seulement » d’une aide au suicide, il s’agit d’une euthanasie active. Il n’est pas dans la mission du médecin de donner la mort. Aucun médecin ne saurait par la loi se voir contraint de transgresser ce principe". 

L’Académie nationale de médecine estime qu’il appartient au seul médecin sollicité au nom du respect du droit des malades de procéder à une consultation collégiale avant de décider de statuer sur la notion d’obstination déraisonnable.

Elle insiste sur les exigences d’une authentique concertation. La participation de l’ensemble de l’équipe soignante, de membres de la famille ou de la personne de confiance est indispensable. La participation d’un tiers extérieur au service (médecin traitant, membre du comité d’éthique) est souhaitable.

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